Alchimie

Publié le par Eric Costan

( photographe inconnu )

Et si c'était ça l'amour,
Nos mille bras en bas relief
Gonflés de chlorophylle 
Tentant des arabesques 
Tentaculaires.
Une volonté d'enserrer 
La seule réalité 
D'un ciel à tordre, 
A essorer:
Un nuage.
Il pleuvrait toujours sur nous 
Des soleils en suspension. 
Et nous, ensellés,
Baobab l'un de l'autre,
Enfin.

 

Publicité

Publié dans Poème

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Maintenant que j'ai pu en profiter "en grand"... remuée, au plus profond. La fin me bouleverse. Arbres l'un l'autre. Oui, c'est un tel enracinement, quand il y a réponse à une attirance, un chemin, un ciel.
Répondre
C
****************
Répondre
E
Merci très fidèle Colette.