Mi-clos

Publié le par Eric Costan

 

 

 

(photo Dod)

 

Je suis resté là penaud 

Tout l'après midi 

A regarder les bourgeons ne pas s'ouvrir 

Le chat courser des papillons 

Et à constater 

L'immensité cachée dans les envies.

Et à chaque craquement de

Palme secouée

Coulée de fourmis

Besoin de sieste

J'entendais le premier cri de vie

    -  Est-ce que tu m’aimes ! 

Celui de la couleur celui de la chaleur

Celui avant que tout ne s'estompe 

Malgré nos griffes et nos douceurs.

J'ai tant d'envies et pas assez de dieux

Que j'en reste là penaud tout l'après midi

Mi-clos.

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Publié dans Poème

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S
J'aime profondément ce poème...
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E
Voilà qui me fait plaisir Sylvie
B
Je retiens deux choses dans ce magnifique partage. <br /> Une première dans la quiétude du temps qui passe, profitant de l'instant présent sans question, savourant le bonheur de la nature qui nous ressource.<br /> Et le "Est-ce que tu m'aimes" Quelle dualité dans cette question. Elle peut émaner de la nature maltraitée, en danger. Mais elle peut émaner de l'auteur et par extension du lecteur qui s'y reconnait : la vie, est-ce que tu m'aimes moi ? <br /> Merci Eric de partager ces quelques mots précieux
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C
Magnifique !
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J
un état ...entre deux.....joie , nostalgie!!!!!! mais tout arrive et parfois même on ne l'a pas saisi! Merci Eric!
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M
ce Mi-clos m'a interpellée "est-ce que tu m'aimes" eh bien oui, un grand Oui.....et celui de la couleur celui de la chaleur Celui avant que tout ne s'estompe ...Waouh .
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J
Je retiens "coulée de fourmis" et..;tant d'autres choses, y compris dans les non dits.
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