Passer les reflets

( Photo Sylvie Collin - Facebook: Merveilles de Gaïa )
Tout n'était qu'un pourtant
J'étais le père de milliers de vies
Jardin après jardin
Mais non
Non non non et non disent les autres
Je ne suis pourtant pas si sauvage
J'emprunte des portes
Dans la grisaille et les feuilles mortes
Et vis un peu loin des ombres
Certes
Mais d'autres suivent leurs chemins de sable blanc
Et foulent d'autres autres
Il suffit parfois de lever la tête pour savoir
Je préfère passer les reflets
Le vertige le vertige tombe alors en pluie
De chaque étoile
Je reste le père de milliers de vies
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