Là-haut ; pas trop haut

Publié le par Eric Costan

Il court des serpents d’aulnes au fond des vallées

Je suis là-haut

       pas trop haut

parmi les arbres

les montagnes de courbes et de couleurs natales

Les nuages sont de profonds cotons de cendres

parfois il neige

Je regarde un tronc

arborer

       des troncs

enfin des géants

lorsque soudain tout plonge en une immense plaine

Publié dans Poème

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marine 29/10/2020 08:46

Des rubans d'aulnes
J'en oublie les serpents
Le feu et ses cendres
ont disparu
Sous la couette de la neige
Les tronc d'arbres
noircis
Marquent la piste
C'est par là que passent
Les trépassés...


C'est pas très gai tout ça, Eric

Eric Costan 01/11/2020 09:33

merci tout de même Marine.